Kimberly-Clark fabrique les produits Kleenex, l’une des marques de papiers jetables les plus populaires au monde. Kimberly-Clark fabrique ces produits en rasant des forêts anciennes, comme la forêt boréale du Canada, et elle refuse de changer ses pratiques. Or, la forêt boréale joue un rôle essentiel pour contrer les changements climatiques et elle abrite une faune très diversifiée : loups, caribous, ours, aigles, etc. Malgré cela, Kimberly-Clark continue à faire des coupes à blanc dans la forêt boréale pour la transformer en papiers à usage unique, qu’on jette ensuite à la poubelle ou dans les toilettes.
Greenpeace Canada, ses alliés et tous les partisans de la cause écologiste comme vous, demandent à Kimberly-Clark :
Les forêts anciennes sont les forêts originales et très âgées de la Terre. Selon le World Resources Institute, près de 80 % des forêts originales du monde ont été dénaturées ou complètement détruites. Une bonne partie de cette destruction a été causée par l’activité humaine : exploitation forestière, déboisement pour l’agriculture, exploitation gazière et pétrolifère, développement hydroélectrique, etc.
Kimberly-Clark est le plus important fabricant de papiers jetables au monde. L’entreprise fabrique notamment les très populaires produits Kleenex (papiers-mouchoirs, serviettes de table, papier de toilette). Kimberly-Clark produit 3,7 millions de tonnes de papiers jetables chaque année et son chiffre d’affaires net est de 14,3 milliards dollars US. La multinationale possède des usines et des bureaux dans 38 pays et vend ses produits dans 150 pays. Kimberly-Clark fabrique aussi une gamme de produits institutionnels (papier de toilette et papier à mains) vendus dans les grands établissements (écoles, entreprises, bureaux gouvernementaux, etc.).
Kimberly-Clark fabrique les produits Kleenex, l’une des marques de papiers jetables les plus populaires au monde. Kimberly-Clark fabrique ces produits en rasant des forêts anciennes, comme la forêt boréale du Canada, et elle refuse de changer ses pratiques. Or, la forêt boréale joue un rôle essentiel pour contrer les changements climatiques et elle abrite une faune très diversifiée : loups, caribous, ours, aigles, etc. Malgré cela, Kimberly-Clark continue à faire des coupes à blanc dans la forêt boréale pour la transformer en papiers à usage unique, qu’on jette ensuite à la poubelle ou dans les toilettes.

En Amérique du Nord, moins de 19 % de la pâte qu’utilise Kimberly-Clark pour fabriquer ses papiers jetables (papier de toilette, serviettes de table, papiers-mouchoirs, papiers à mains) provient de fibres recyclées. Le reste provient essentiellement des arbres de forêts millénaires.
Kimberly-Clark se présente comme un chef de file dans le domaine de la protection de l’environnement. Pourtant, depuis des décennies, l’entreprise rase des forêts entières pour fabriquer des produits jetables, à usage unique. Plusieurs des produits que Kimberly-Clark vend sous la marque Kleenex ne contiennent que très peu de fibres recyclées, et certains n’en contiennent pas du tout. En fait, Kimberly-Clark semble même fière d’affirmer que les papiers-mouchoirs Kleenex sont faits uniquement à partir de fibres vierges.
Les fibres vierges qu’utilisent Kimberly-Clark pour fabriquer ses papiers jetables proviennent en bonne partie de forêts qui ne sont pas exploitées en respectant les principes de développement durable. Dans la plupart des cas, on récolte les arbres de ces forêts en faisant des coupes à blanc, un procédé dévastateur qui consiste à prélever tous les arbres ou presque, dans un périmètre donné. Les coupes à blanc laissent derrière elles un paysage dénudé qui ne peut plus servir d’habitat aux animaux (carcajous, ours, loups, caribous, etc.) ni aux oiseaux dont la survie est directement reliée aux forêts anciennes.
Les papiers-mouchoirs KLEENEX sont entièrement faits à partir de fibres vierges. Ils ne contiennent aucune fibre recyclée. Nous utilisons des fibres vierges parce qu’elles procurent une douceur supérieure et c’est ce que les consommateurs recherchent quand ils choisissent des mouchoirs de première qualité.
Malgré les pressions exercées par Greenpeace et par d’autres organismes, Kimberly-Clark continue à raser des forêts pour fabriquer ses papiers jetables. Pourtant, l’entreprise pourrait très bien s’approvisionner en fibres recyclées puisqu’elles sont maintenant très répandues sur le marché, souvent à moindre coût que les fibres vierges. Qui plus est, partout en Amérique du Nord on peut facilement trouver en magasin des papiers jetables d’autres marques fabriqués à partir de fibres recyclées ou de fibres vierges produites sans détruire les forêts anciennes.
Greenpeace Canada, ses alliés et tous les partisans de la cause écologiste comme vous, demandent à Kimberly-Clark :
Il existe déjà des papiers jetables fabriqués en respectant les critères de protection des forêts anciennes, et ces papiers sont disponibles partout en Amérique du Nord. Ils sont fabriqués à partir de fibres recyclées, de fibres extraites de forêts gérées en fonction des principes de développement durable ou d’un mélange des deux.
Saviez-vous que?
Si, dans chaque ménage au Canada, on remplaçait une boîte de papiers-mouchoirs faite de fibres vierges (boîte de 100 mouchoirs, 2 épaisseurs) par une boîte de papiers-mouchoirs entièrement faite de fibres recyclées, on pourrait :
Les papiers jetables fabriqués avec un pourcentage élevé de fibres recyclées ou certifiées par le FSC sont de qualité et de prix comparables aux produits faits à partir de fibres vierges. À mesure que la demande continuera à croître, on trouvera toujours de plus en plus de papiers écologiques sur le marché. Par exemple, Cascades, le deuxième plus important fabricant de papiers jetables au Canada, s’est récemment engagé fabriquer tous ses papiers jetables en respectant les principes de protection des forêts anciennes d’ici 2007.

Les forêts anciennes sont les forêts originales et très âgées de la Terre. Selon le World Resources Institute, près de 80 % des forêts originales du monde ont été dénaturées ou complètement détruites. Une bonne partie de cette destruction a été causée par l’activité humaine : exploitation forestière, déboisement pour l’agriculture, exploitation gazière et pétrolifère, développement hydroélectrique, etc.
Partout dans le monde, les forêts anciennes sont en péril. Plusieurs espèces de plantes et d’animaux vivant dans ces forêts sont menacées d’extinction. Et beaucoup de gens dont le mode de vie et la culture sont reliés aux forêts anciennes sont aussi menacés. À travers le monde, on coupe ou on détruit dix millions d’hectares de forêt ancienne chaque année. C’est l’équivalent de la superficie d’un terrain de soccer à toutes les deux secondes. En fait, les forêts anciennes ne représentent plus que 7 % de la superficie terrestre de notre planète.
Les forêts anciennes contribuent à maintenir des écosystèmes essentiels pour la vie sur Terre. Elles influencent le climat en contrôlant les précipitations et l’évaporation de l’eau. Elles contribuent aussi à stabiliser le climat de la Terre en entreposant de grandes quantités de carbone qui autrement contribueraient à accélérer les changements climatiques. Près du deux tiers des animaux et des plantes terrestres de notre planète vivent dans les forêts anciennes. Et bien sûr, les forêts anciennes abritent aussi des millions de gens qui dépendent d’elles pour leur survie économique et spirituelle.
La forêt boréale du Canada est l’une des forêts anciennes que Kimberly-Clark continue à détruire. Cette forêt parcourt tout le pays, de la frontière de l’Alaska jusqu’au Labrador. Fruit d’une évolution qui s’étend sur plus de 10 000 ans, c’est la plus grande forêt ancienne encore en existence en Amérique du Nord. Il faut absolument la protéger. À elle seule, la forêt boréale du Canada représente 25 % des forêts anciennes de la Terre. Il s’agit véritablement d’un joyau mondial.
Fruit d’une évolution qui s’étend sur plus de 10 000 ans, la forêt boréale est la plus grande forêt ancienne encore en existence en Amérique du Nord.
Les épaisses couches de mousse, de terre et de tourbe de la forêt boréale du Canada constituent l’un des plus importants puits de carbone terrestres au monde et jouent ainsi un rôle critique pour combattre les changements climatiques. La forêt abrite des centaines d’espèces animales : orignaux, caribous, lynx, ours, loups, aigles, faucons, etc. Près du tiers des oiseaux chanteurs et 40 % des oiseaux aquatiques d’Amérique du Nord nichent dans les zones humides et les boisés de la forêt boréale. La forêt boréale crée des paysages diversifiés et impressionnants composés de lacs, de rivières, d’affleurements rocheux, de marais, et de magnifiques forêts de pins, d’épinettes, de trembles et de peupliers.
La forêt boréale est aussi intimement liée à la richesse culturelle et à la vie des communautés nordiques, des Premières Nations et des Métis du Canada. Près de 80 % des autochtones du Canada vivent dans l’une des quelque 600 communautés implantées dans les régions forestières du pays. Même si plusieurs parties de la forêt boréale font encore l’objet de réclamations territoriales et de contestations liées aux anciens traités, les géants de l’industrie continuent à susciter la controverse en coupant les arbres sur ces territoires. De même, beaucoup d’habitants des communautés nordiques doivent lutter pour assurer leur survie économique et écologique.
Kimberly-Clark est le plus important fabricant de papiers jetables au monde. L’entreprise fabrique notamment les très populaires produits Kleenex (papiers-mouchoirs, serviettes de table, papier de toilette). Kimberly-Clark produit 3,7 millions de tonnes de papiers jetables chaque année et son chiffre d’affaires net est de 14,3 milliards dollars US. La multinationale possède des usines et des bureaux dans 38 pays et vend ses produits dans 150 pays. Kimberly-Clark fabrique aussi une gamme de produits institutionnels (papier de toilette et papier à mains) vendus dans les grands établissements (écoles, entreprises, bureaux gouvernementaux, etc.).

Kimberly-Clark fait des coupes à blanc pour extraire des fibres vierges des forêts anciennes
En Amérique du Nord, les papiers jetables de Kimberly-Clark ne contiennent que 19 % de fibres recyclées. Le reste provient directement de forêts comme la forêt boréale du Canada. La majorité des fibres recyclées qu’utilise Kimberly-Clark sert à fabriquer des papiers jetables destinés aux institutions. La plupart des papiers jetables Kimberly-Clark destinés au grand public et vendus dans les épiceries et les magasins ne contiennent absolument aucune fibre recyclée. C’est notamment le cas des produits Kleenex. Même si elle a la capacité d’utiliser une bien plus grande proportion de fibres recyclées postconsommation, Kimberly-Clark refuse de le faire. En 2003, par exemple, l’entreprise a consommé 2 550 000 tonnes métriques de fibres vierges pour fabriquer ses papiers jetables à travers le monde.